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Parce que le luxe n'est pas le contraire de la pauvreté mais celui de la vulgarité, dixit Coco Chanel

Un pavé dans la mar(que) !

Est-ce que le luxe est toujours synonyme de bon goût ?

A la vue des créations qui émanent parfois des esprits les plus audacieux, qui font du luxe leur fond de commerce, il est parfois difficile de faire le lien entre luxe et bon goût, c’est même parfois à se demander si les deux vont toujours de pair.

Suffit-il de gonfler le prix d’un objet pour le faire entrer dans la sphère très select du luxe ou bien encore de le griffer d’une grande marque pour lui donner de suite une dimension supérieure par rapport à la concurrence? Ne doit-on pas exiger au-delà  des critères plutôt objectifs que sont le prix ou la marque, une certaine qualité esthétique, pratique ou artistique qui sont bien sûr laissés à l’appréciation de chacun, mais qui malgré tout permettent de situer, un tant soit peu, si l’on est proche de l’art ou de l’art(naque).

Je ne suis surement pas assez initié pour juger de la qualité et donc du cachet que l’on peut accorder aux produits de luxe, malgré tout, je me pose la question de savoir ce qui incite les consommateurs à débourser plusieurs milliers d’euros pour acquérir l’une ou l’autre de ces créations aussi onéreuses qu’extravagantes.

La question ne révolutionnera certainement pas le monde, mais permettra peut-être de relativiser et de prendre avec un peu de recul les débordements de ce monde à part, en ces temps de pénuries.

Voici pour illustrer ma pensée un petit florilège d’œuvres qui interpellent et qui parleront mieux qu’un long discours…

A vous de juger.

Le tuning de luxe laisse parfois à désirer, ici une marque allemande décorée par un célèbre bijoutier… ou comment tripler le prix de votre voiture !

Le bijou pour chien, probablement un des incontournables.

Le sex toy de luxe, comptez 10.000 euros pour ce modèle recouvert d’une pellicule d’or 18 carats.

Le porte gobelet en python, no comment…

La mèche de cheveu de star d’origine certifié, comptez entre 8000 et 12 000 pour un bout de la banane de feu Elvis.

Mais le must du luxe reste probablement de posséder une biographie de star, là encore des exemples plus parlant les uns que les autres ne manquent pas.

Cette liste est bien entendu non exhaustive, si d’autres exemples vous viennent à l’esprit n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes.

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HIPSTERS, contre culture ou récupération?

Ca fait un petit moment qu’on en parle mais pas grand monde sait exactement ce qu’ils sont…

Ils? Les personnes désignées sous le terme « hipster » ne savent pas pour la plupart qu’ils sont catalogués comme tels. Et pour cause, ce terme générique est assez vague. Selon certains, ce sont des gens qui se démarquent de par leurs lunettes de Geek récupérées à la manière « Je reste chez moi, je joue aux jeux video et je vous emmerde! », nonchalance  couplée de veste en jeans sans manches et d’une coupe de cheveux faussement négligée et pourtant longuement travaillée chez le coiffeur branché du coin.Le hipster boit des smoothies-vodka, fume des cigarettes roulées sous les aisselles et arbore fièrement une moustache soigneusement astiquée.

Grossière erreur de penser de cette manière réductrice!

Ce nouveau sociotype « fourre-tout » est généralement défini de manière limitée par le grand nombre. Un « métalleux » qui débarque avec son T-shirts Iron Maiden, ses longs cheveux et sa barbe sera parfois qualifié de hipser. Alors qui sont-ils?

Belle moustache!

Un peu d’histoire

Le terme « hipster » est un terme des années 1940 qui désignait à l’origine les amateurs de jazz et en particulier de be-bop qui était populaire lors des années folles.

Le hipster vivait à la manière des musiciens de jazz, notamment de par leur habillement, leur goût prononcé pour la drogue et les plaisirs défendus, leur attitude détendue, l’humour sarcastique, la pauvreté de rigueur… Les premiers hipsters étaient généralement de jeunes blancs qui adoptaient le style des noirs urbains de l’époque. Ceux qui vinrent ensuite ne connaissaient pas forcément l’origine culturelle de ce mode de vie.

Un hipster de nos jours c’est quoi?

Aujourd’hui, les jeunes adultes hipsters s’intéressent à la culture et la mode « non-mainstream », souvent en provenance des milieux indépendants anglo-saxons. Cela comprend plus spécifiquement le rock indépendant, la musique alternative et électronique ; les films d’auteurs ; les tendances culturelles émergentes en matière de jeux, de sites Internet ; et une bonne connaissance littéraire et artistique.

Le terme « hipster » est aujourd’hui utilisé de manière contradictoire, rendant difficile une définition précise d’une culture identifiable parce qu’elle est un mélange de styles, se revendiquant elle-même comme « en mutation ». En effet, la particularité cardinale des hipsters est d’être considérés comme « inclassables »… même s’ils reprennent les codes de générations précédentes avec une touche « rétro » revendiquée.

Leurs valeurs sont : « la pensée indépendante, la contre-culture, la politique progressiste, la créativité, l’intelligence, un humour acide et décalé. » Cela se traduit aussi dans les choix vestimentaires : ils rejettent les attitudes « ignorantes ou incultes » du consommateur lambda. Cela peut-être au risque de s’enfermer dans la contestation de ce qui est connu, et ils sont ainsi souvent caricaturés comme étant des « haters » (détesteurs littéralement). Les hipsters ont un style de vie différent de la population normale qui s’identifie par un dédaignement des heures et du système métrique comme nous le connaissons.

De l’avis général, ils portent des grosses lunettes et des chemises carrotés. Les hommes portent des pantalons très serrés qui moulent leur parties génitales.

Récupération ou création?

Beaucoup se posent la même question: ce mouvement fait-il l’objet d’une éventuelle récupération par les grandes enseignes qui se revendiquent « understream »?

Il n’est certainement pas à nier que la célèbre marque de prêt à porter britannique Fred Perry et son homologue plus démocratique Topman (topshop) se parent d’égéries incarnant étrangement ces êtres à contre-courant.

Qui est arrivé en premier, l’oeuf ou la poule? Il est un fait, Fred Perry et topman s’adaptent, tout comme leurs concurrents, à la demande. Ces deux marques bénéficient d’un bonus crédibilité auprès des membres des cultures « underground » de par leurs histoires. Fred Perry étant une sommité, voire même une enseigne mythique pour certains, il n’est certainement pas à mettre en doute que nombre d’ hispters ont fait « leur » la marque aux lauriers bien avant la théorisation du mouvement. La marque s’adaptant ensuite à l’effet de mode via ses campagnes.

Concernant topman, c’est une autre paire de manches. En effet, la marque n’a pas le même standing que Fred Perry et mise donc sur une politique de prix plus démocratiques que son concurrent. Topman est également connu pour son goût d’adaptation, de suiveur de tendances. Il est donc fort probable que l’enseigne ait simplement récupéré le courant hipster à son avantage.

topman

Pour conclure cet article, nous dirons que la critique a toujours été d’actualité concernant les nouvelles tendances. Dans ce cas-ci, la tendance est tellement vaste que vous, l’homme détestant ces personnes, portez peut-être malgré vous des lunettes à verres loupes, une coupe démodée et une moustache bien soignée. Vous êtes au yeux de certains, sans vous en être aperçu, un hipster. Ca fait mal pas vrai?

Jimmy Choo, un blog dédié au streetstyle

Pour le lancement de sa nouvelle collection Choo24:7, la prestigieuse marque de chaussures et accessoires lance un appel à ses fans du monde entier. Surfant sur la vague du web participatif, Jimmy Choo innove dans le milieu du prêt-à-porter en dédiant un blog au streetstyle.

En association avec le photographe Eddie Newton, la marque a lancé son site Choo 24:7 stylelmakers qui invite des photographes tant professionnels qu’amateurs à partager leurs images de streetstyle. Il est également possible d’envoyer des photos via Instagram grâce au hashtag #cho247. Chaque jour, le site dévoilera une galerie des meilleures images. Vous pouvez d’ores et déjà consulter les premières photos sur le site.

Audrey R., originaire de Paris et une des premières sélectionnées

Chanel, un(e) nouvel(le) égérie

La marque parisienne annonçait sur Twitter mercredi dernier : « Chanel a choisi l’acteur de renommée mondiale Brad Pitt pour être le visage de la prochaine campagne publicitaire Chanel N°5. » Ҫa, c’est de la bonne nouvelle !

Contactée par Relaxnews, Chanel précise que l’acteur quadragénaire apparaîtra dans une campagne réalisée pour sa fragrance féminine, et non pour une éventuelle version masculine de son parfum emblématique.

Chanel N°5 et les femmes

Le célèbre parfum est devenu symbole d’impertinence dans les années 50 grâce à Marilyn Monroe qui répondait à un journaliste l’interrogeant sur ce qu’elle portait au lit : « Seulement quelques gouttes de Chanel N°5. »

Depuis, il peut compter sur les plus grandes égéries : Catherine Deneuve, Carole Bouquet, Nicole Kidman (sous la direction de Baz Luhrmann), Audrey Tautou (sous la direction de Jean-Pierre Jeunet), ou encore Vanessa Paradis et Keira Knighley (sous la direction de Joe Wright) pour la version Coco Mademoiselle.

En 2012, c’est la première fois que le parfum féminin sera représenté par un homme. Et quel homme… Qui sera donc le réalisateur chargé d’immortaliser Brad dans son nouveau rôle glamour.

Désormais, le temps est au mâle

À 48 ans, l’acteur père de famille et futur époux comblé était jusque là associé à des marques de montres tel que Tah-Heuer ou Rolex, de prêt-à-porter comme Levi’s, ou aussi Heineken ; mais c’est la première fois qu’il apparaîtra pour un grand nom de la beauté. Et si cela ne nous donnait que plus envie de voir Angelina accompagner son homme devant l’objectif ?

Il toucherait pour cette campagne un cachet de superstar, approchant les six zéros, et sera très présent dans le paysage médiatique (et glamour) ces prochains temps, avec la nomination du film Killing Them Softly qu’il représente lors de  65ème édition du Festival de Cannes, et le nouveau film-évènement de Chanel que l’on attend impatiemment !

Selon E! news, le shooting du film publicitaire pourrait avoir lieu à la fin de la semaine, à Londres. Get ready Sparklerz !

H&M, les excuses pour ses mannequins ultra-bronzées !

La marque suédoise a choqué avec sa dernière campagne pour l’été 2012. Elle s’en est excusée vendredi dernier. D’après le journal l’Avenir, ce sont les spécialistes du cancer de la peau qui ont été les plus scandalisés !

C’est la couleur de peau des mannequins, bien trop halée, qui a créé la polémique. H&M a choisi, entre autres, des tops brésiliens pour présenter sa nouvelle ligne de maillots de bain. Ce n’est bien sûr pas leur nationalité qui pose problème, mais bien leur bronzage. Il est vrai que dans cette campagne les tops arborent un teint ultra bronzé, un peu exagéré!

D’après de nombreux experts cette campagne encouragerait des comportements pouvant être dangereux pour la santé. Et notamment à la «    tanorexie » ou encore « bronzomanie », la dépendance pathologique au bronzage. C’est le Fond du Cancer Suédois qui a particulièrement exprimé sa colère « Le géant vestimentaire crée un idéal de beauté dangereux pour la santé, et pas uniquement auprès des jeunes» c’est ce qu’a argumenté le porte-parole de cet organisme dans le le Dagens Nyheter Thursday, un journal local. « L’exposition croissante aux UV provenant du soleil ou des bancs solaires est une cause importante du cancer de la peau », a-t-il ajouté, selon une dépêche de l’agence Belga.

Rassurez vous mesdemoiselles, bien que c’était l’été il y a peu au Brésil, il ne s’agit surement pas d’un bronzage naturel, le top a certainement acquit un teint pareil grâce à de nombreux artifices tels qu’autobronzant, séance d’UV, et même, qu’on se le dise, de nombreuses retouches informatiques. Mais selon la société suédoise contre le cancer, la manière dont la modèle a obtenu son bronzage n’a pas d’importance car «l’effet est le même: la publicité renforce le message qu’un teint hâlé est attirant et pousse au bronzage».

Voici les excuses d’H&M qui a réagi assez rapidement : « Nous sommes désolés si notre campagne a pu heurter certains. Notre objectif n’était pas de mettre en valeur une beauté idéale spécifique, et encore moins de promouvoir un comportement dangereux». La campagne reste cependant visible ! Que ce soit dans nos métros bruxellois ou à la télévision nous pourrons encore nous extasier devant les courbes parfaites de ces mannequins en bikini ! Mais gardons en tête que l’abus de soleil est mauvais pour la santé ! Alors cet été mesdames, messieurs, bronzons bien …

le top Isabeli Fontana, égérie de Victoria’s Secret